Leader moderne: gardien de l’ergonomie cognitive
Nos organisations regorgent de talents, d’outils performants et de dirigeants investis. Pourtant, sur le terrain, les tensions relationnelles, les décisions réactives et le surmenage s’accentuent. Et si l’angle mort se trouvait dans la compréhension du fonctionnement de notre cerveau au boulot?
Pourquoi le cerveau n’aime pas le changement
En réalité... il adore apprendre.
On entend souvent dire que « le cerveau déteste le changement », c'est faux.
Si c'était vrai, l'être humain n'aurait jamais appris à marcher, parler, conduire ou créer. Le cerveau adore apprendre. Ce qu'il déteste, c'est perdre ses repères sans pouvoir en construire de nouveaux.
Pourquoi la reconnaissance fonctionne.
Et si son véritable rôle n'était pas de motiver... mais d'aider le cerveau à apprendre?
La plupart des gestionnaires savent que la reconnaissance est importante, pourtant, lorsqu'on leur demande pourquoi, les réponses se ressemblent souvent :
« Parce que les employés ont besoin d'être valorisés. »
Pas faux, mais ça va bien au-delà…
Comment passer de l’intention à l’action
« Je sais ce que je devrais faire, mais pourquoi je n’y arrive pas? »
C'est une question que se posent autant les dirigeants que leurs équipes. Nous croyons souvent que le passage à l'action dépend de la volonté. Les neurosciences racontent une histoire beaucoup plus intéressante.
Pourquoi les équipes perdent leur engagement.
Et si le problème n'était pas le manque de motivation?
Pendant longtemps, nous avons cru que l'engagement était une question de motivation. Nous avons donc multiplié les initiatives pour motiver davantage les équipes : reconnaissance, activités sociales, primes, conférences inspirantes...

